Bien cher tous,
je suis le modérateur de ce blog, et j'ai laissé passer tous les commentaires tant qu'ils étaient formulés de manière correcte et non insultante (je n'en ai bloqué ainsi qu'un seul).
Je crois que chacun(e) a droit à l'expression, y compris si l'opinion est contradictoire voire opposée, c'est le débat. Mais une difficulté - prévisible- se manifeste à propos des commentaires signés "anonymes". Ainsi, "anonyme" peut me demander, comme à l'instant, de supprimer ses commentaires. Mais, comment puis-je être sur qu'"anonyme" est bien le même "anonyme" que l'autre, ou inversement ? Peut-être que l'anonyme qui me demande de supprimer n'est pas celui ou celle qui a posté ??
Je vais donc modifier les paramètres du blog, les messages ne pourront plus être postés que sur inscription.
Pour l'anonyme qui m'a demandé de supprimer ses posts, si c'est bien lui-elle, je l'invite à se manifester directement auprès de moi sur mon adresse perso jean-pascal.medurio@orange.fr, la confidentialité sera respectée.
Je rappelle aussi que lorsque l'on poste "anonyme", ou même sous pseudo, l'on ne peut être retrouvé (sauf intervention, improbable, de la NSA)
mercredi 2 avril 2014
lundi 31 mars 2014
Dernier communiqué de presse - nos conclusions
Les commentaires sont réactivés ! Venez nombreux débattre.
Notre dernier communiqué de presse en tant que liste "Cap à Gauche", d'ici 2020.
Dimanche 30 mars 2014
Privas 2014, Cap à gauche déplore le retour de la droite extrême à Privas conduite par Michel Valla qui a fait tant de mal à notre ville lors de son précédent mandat.
Tout au long de notre campagne, commencée en septembre 2013, nous n'avons cessé – souvent bien seuls – de dénoncer « Michel Valla, le retour ».
Privas 2014, Cap à gauche déplore que la liste Aimer Privas (PS/EE-LV/PCF) ait choisi d'ignorer les 567 Privadois qui lui ont fait confiance et qui ont réclamé un véritable changement. En refusant de conclure avec nous l'accord démocratique basé sur les résultats du premier tour, Aimer Privas a rejeté la dynamique citoyenne insufflée par notre liste. Et refusé de donner un autre avenir à gauche pour Privas.
Privas 2014, Cap à gauche se transformera dans les jours à venir en une Assemblée Citoyenne qui contribuera à animer la vie politique en portant un projet alternatif constructif de gauche pour Privas.
Contact presse : Patrice Moingeon 0 624 626 610
patrice.moingeon@lafederation.org
Un lien très intéressant, une action tout à fait dans notre esprit, lisez !
http://rue89.nouvelobs.com/2014/03/29/a-saillans-les-1-199-habitants-ont-tous-ete-elus-premier-tour-251062
Notre dernier communiqué de presse en tant que liste "Cap à Gauche", d'ici 2020.
Dimanche 30 mars 2014
Privas 2014, Cap à gauche déplore le retour de la droite extrême à Privas conduite par Michel Valla qui a fait tant de mal à notre ville lors de son précédent mandat.
Tout au long de notre campagne, commencée en septembre 2013, nous n'avons cessé – souvent bien seuls – de dénoncer « Michel Valla, le retour ».
Privas 2014, Cap à gauche déplore que la liste Aimer Privas (PS/EE-LV/PCF) ait choisi d'ignorer les 567 Privadois qui lui ont fait confiance et qui ont réclamé un véritable changement. En refusant de conclure avec nous l'accord démocratique basé sur les résultats du premier tour, Aimer Privas a rejeté la dynamique citoyenne insufflée par notre liste. Et refusé de donner un autre avenir à gauche pour Privas.
Privas 2014, Cap à gauche se transformera dans les jours à venir en une Assemblée Citoyenne qui contribuera à animer la vie politique en portant un projet alternatif constructif de gauche pour Privas.
Contact presse : Patrice Moingeon 0 624 626 610
patrice.moingeon@lafederation.org
Un lien très intéressant, une action tout à fait dans notre esprit, lisez !
http://rue89.nouvelobs.com/2014/03/29/a-saillans-les-1-199-habitants-ont-tous-ete-elus-premier-tour-251062
vendredi 28 mars 2014
Attention à nouveau !
Par respect pour la démocratie, en raison du second tour des élections, auquel nous avons décidé de ne pas participer, ce blog ne sera pas mis à jour à partir de 23 h 59 ce 28 mars 2014, et les commentaires seront désactivés.
A bientôt !
A bientôt !
mardi 25 mars 2014
Communiqué de presse suite à la décision de la liste "Aimer Privas"
Privas 2014, Cap à gauche a tout mis en oeuvre depuis septembre pour qu'émerge à Privas une dynamique de renouveau pour la ville, de conquête d'une nouvelle démocratie pour les citoyens. Pour que soit représentée une vraie alternative de gauche.
Nous réaffirmons que l'extrême-droite est un danger pour la démocratie, l'égalité et les libertés. Le programme inconsistant de Christian Grangis ne repose que sur le rejet et le mensonge. La liste Cap à gauche a su faire barrage à leur idéologie.
Aucun d'entre nous ne souhaite la victoire de la liste de droite Agir pour Privas. Nous n'avons pas oublié la gestion catastrophique de Michel Valla et la façon dont son mandat a pris fin en 2006. Nous ne partagerons jamais ses valeurs de droite extrême.
Nous ne pouvons, malheureusement pas faire confiance à Yves Chastan, au PS et ses alliés EE/LV et PCF pour mener une politique conforme aux valeurs de la gauche.
La liste "Aimer Privas" a refusé d'accéder à nos demandes légitimes de représenter pleinement le vote des Privadois pour Cap à gauche. L'équipe sortante marque ainsi son mépris de la démocratie et du suffrage universel. Une voix de Cap à gauche vaut-elle moins qu'une voix PS-EE/LV-PCF ?
Nous demandions de rassembler nos deux listes au 2e tour de façon strictement proportionnelle dans une liste unique, composée des représentants de chacune des deux listes à proportion des voix obtenues au 1 er tour, et emmenée par la liste arrivée en tête. Cette proposition entendait garantir à chaque composante son indépendance et sa liberté d'expression au sein du conseil municipal.
Il ne s’agissait pas d’une alliance politique au sein d'une future majorité mais d’un regroupement – sans accord de programme –, envisagé dans une logique constructive, citoyenne et démocratique.
En refusant cette proposition, innovante pour Privas, et porteuse d'un dynamisme capable de mettre une nouvelle gauche en tête au 2e tour, la liste PS/EE-LV/PCF laisse toute latitude à la droite de reconquérir la mairie.
Dans ces conditions, Privas 2014, Cap à gauche décide de laisser la liste PS/EE-LV/PCF assumer son bilan et son choix d'échec devant les électeurs.
Nous sommes et resterons les porteurs des valeurs de Cap à gauche et de la parole des 565 Privadois qui nous ont rejoint et que nous remercions vivement de leur soutien.
L'action continue dès ce mercredi 26 mars, salle de l'Ouvèze à 20h00. Nous poursuivrons la formidable dynamique que nous avons construite ensemble, pour une nouvelle rencontre de campagne et transformerons notre liste en une Assemblée citoyenne de combat pour porter un projet alternatif constructif pour Privas.
Pour la liste Privas 2014, Cap à gauche
Très cordialement,
Patrice
Contact : Patrice Moingeon 0 624 626 610
patrice.moingeon@lafederation.org
Nous réaffirmons que l'extrême-droite est un danger pour la démocratie, l'égalité et les libertés. Le programme inconsistant de Christian Grangis ne repose que sur le rejet et le mensonge. La liste Cap à gauche a su faire barrage à leur idéologie.
Aucun d'entre nous ne souhaite la victoire de la liste de droite Agir pour Privas. Nous n'avons pas oublié la gestion catastrophique de Michel Valla et la façon dont son mandat a pris fin en 2006. Nous ne partagerons jamais ses valeurs de droite extrême.
Nous ne pouvons, malheureusement pas faire confiance à Yves Chastan, au PS et ses alliés EE/LV et PCF pour mener une politique conforme aux valeurs de la gauche.
La liste "Aimer Privas" a refusé d'accéder à nos demandes légitimes de représenter pleinement le vote des Privadois pour Cap à gauche. L'équipe sortante marque ainsi son mépris de la démocratie et du suffrage universel. Une voix de Cap à gauche vaut-elle moins qu'une voix PS-EE/LV-PCF ?
Nous demandions de rassembler nos deux listes au 2e tour de façon strictement proportionnelle dans une liste unique, composée des représentants de chacune des deux listes à proportion des voix obtenues au 1 er tour, et emmenée par la liste arrivée en tête. Cette proposition entendait garantir à chaque composante son indépendance et sa liberté d'expression au sein du conseil municipal.
Il ne s’agissait pas d’une alliance politique au sein d'une future majorité mais d’un regroupement – sans accord de programme –, envisagé dans une logique constructive, citoyenne et démocratique.
En refusant cette proposition, innovante pour Privas, et porteuse d'un dynamisme capable de mettre une nouvelle gauche en tête au 2e tour, la liste PS/EE-LV/PCF laisse toute latitude à la droite de reconquérir la mairie.
Dans ces conditions, Privas 2014, Cap à gauche décide de laisser la liste PS/EE-LV/PCF assumer son bilan et son choix d'échec devant les électeurs.
Nous ne prendrons donc pas part au 2e tour et ne donnerons pas de
« consignes de votes »,
laissant toute liberté à nos électrices et électeurs.
« consignes de votes »,
laissant toute liberté à nos électrices et électeurs.
Nous sommes et resterons les porteurs des valeurs de Cap à gauche et de la parole des 565 Privadois qui nous ont rejoint et que nous remercions vivement de leur soutien.
L'action continue dès ce mercredi 26 mars, salle de l'Ouvèze à 20h00. Nous poursuivrons la formidable dynamique que nous avons construite ensemble, pour une nouvelle rencontre de campagne et transformerons notre liste en une Assemblée citoyenne de combat pour porter un projet alternatif constructif pour Privas.
Pour la liste Privas 2014, Cap à gauche
Très cordialement,
Patrice
Contact : Patrice Moingeon 0 624 626 610
patrice.moingeon@lafederation.org
lundi 24 mars 2014
La surprise !...
... ou peut-être pas !
Après une campagne "intense" pour citer quelqu'un d'autre, et "très énergique" pour citer la presse, Privas 2014 Cap à Gauche a réalisé un score non pas inattendu (sauf sans doute par nos adversaires), mais témoignant surtout de la validité de notre engagement:
citoyenneté, démocratie active, propositions construites ensemble, sérieuses, valides, et servant l'intérêt général.
Nous avons été taxés d'amateurisme... certes, nous ne sommes ni ne voulons être des professionnels de la politique, nous l'avons dit dès le début de notre engagement, mais il semble bien que les compétences réunies par nos candidats, comme celles apportées par les citoyens qui ont participé aux groupes de travail, aient porté un programme convaincant pour les électeurs.
Par ailleurs, Privas 2014 Cap à Gauche devance de 3 points le Front National (pardon, Rassemblement Bleu Marine) avec 16,24 % !
Cela démontre que l'engagement de la vraie gauche est le meilleur barrage à l'extrême-droite !
Certes, ce résultat est en décalage, hélas, avec les tendances nationales, mais il prouve que la résistance active à la défaite de la pensée et de la politique au sens premier reste possible dans la Cité !
Continuons le combat !
Après une campagne "intense" pour citer quelqu'un d'autre, et "très énergique" pour citer la presse, Privas 2014 Cap à Gauche a réalisé un score non pas inattendu (sauf sans doute par nos adversaires), mais témoignant surtout de la validité de notre engagement:
citoyenneté, démocratie active, propositions construites ensemble, sérieuses, valides, et servant l'intérêt général.
Nous avons été taxés d'amateurisme... certes, nous ne sommes ni ne voulons être des professionnels de la politique, nous l'avons dit dès le début de notre engagement, mais il semble bien que les compétences réunies par nos candidats, comme celles apportées par les citoyens qui ont participé aux groupes de travail, aient porté un programme convaincant pour les électeurs.
Par ailleurs, Privas 2014 Cap à Gauche devance de 3 points le Front National (pardon, Rassemblement Bleu Marine) avec 16,24 % !
Cela démontre que l'engagement de la vraie gauche est le meilleur barrage à l'extrême-droite !
Certes, ce résultat est en décalage, hélas, avec les tendances nationales, mais il prouve que la résistance active à la défaite de la pensée et de la politique au sens premier reste possible dans la Cité !
Continuons le combat !
vendredi 21 mars 2014
Attention !
Comme le prescrit la Loi, le présent blog ne sera plus mis à jour à partir de 23 h 59 ce 21 mars, et les commentaires seront désactivés.
Bien entendu, nous le réactiverons pour la campagne du second tour !
A très bientôt...
Bien entendu, nous le réactiverons pour la campagne du second tour !
A très bientôt...
La rencontre citoyenne du 18 mars: les textes, la suite !
Voici la suite des textes argumentés, avec un papier très fort de Patrice MOINGEON.
Intervention
Austérité
« maintenant,
ça suffit »
Depuis
le 14 janvier, François Hollande, Président de la République,
multiplie les déclarations et annonces autour de ce qu'il appelle le
« Pacte de responsabilité ».
Soyons
franc et direct. Pour nous, ce pacte est, lorsqu'on est poli comme le
sont les Economistes atterrés, un « Pacte
d'irresponsabilité » ; pour d'autres, peut-être un peu
moins poli, il s'agit simplement d'un vulgaire « marché de
dupes ».
Cet
arrangement entre François Hollande et Pierre Gattaz, patron du
Medef, n'est rien d'autre que le dernier avatar de la politique
d'austérité, menée étendards au vent par le gouvernement de
Jean-Marc Ayrault
depuis mai 2012, avec le soutien de la majorité PS/EELV à la
Chambre des députés comme au Sénat.
Vous
allez me dire : « mais qu'à à faire la politique
nationale, fût-elle d'austérité, dans nos élections municipales
? »
Je
répondrai, en vous demandant si l'annonce de la suppression de
50 milliards d'euros, d'ici 2017, de dépenses publiques au
détriment des services publics, de la protection sociale et des
collectivités locales – pour environ 10 milliards –
ne devrait pas nous concerner. Nous inquiéter.
Est-ce
parce que cela ne nous concerne pas ? Nous, les habitants –
pardon, les électeurs – des communes, que monsieur François
Hollande a prévu de faire voter ce « Pacte » au mois
d'avril … Un mois après les élections municipales… Mais de quoi
a-t-il peur ?
Je
rappelle qu'en 2014, ce sont déjà 15 milliards d'euros d'économies,
soit 4 % des dépenses collectives qui ont été supprimées.
Une
austérité encore renforcée, au moment même où les besoins des
populations s'accroissent, où le chômage ne cesse de ne pas vouloir
baisser, où la précarité fait des ravages, où l'Etat se décharge
sur nous de pans entiers de ses attributions sous la très
technocratique expression de « transfert de charges ».
Non
seulement, il ne les compense pas, mais il en rajoute dans
l'étranglement des communes.
Avec
ces dizaines de milliards d'euros en moins pour nos collectivités
locales, comment nos communes, et pour nous Privas et sa communauté
d'agglomération, vont-elles pouvoir faire face à cette saignée et
gérer les budgets ?
La
réponse, là-aussi, paraît malheureusement évidente. Soit, nous
devrons baisser les services rendus aux populations, soit augmenter
les impôts, soit accroître l'endettement. Ou alors, les trois
ensemble !
Sauf
à entrer en Résistance, comme ont pu le faire dans le passé, des
villes gérées par le PCF. Ce temps serait-il révolu ?
Pour
le cas où, nous, élus municipaux, nous ne serions justement pas
enthousiastes à l'idée de gérer la pénurie, monsieur Hollande
nous fait un cadeau supplémentaire : le « conseil
stratégique de la dépense ». Excusez du peu et du pompeux.
Son
objectif, derrière la baisse des dépenses, est de décider à la
place des élus locaux des économies, évidemment « intelligentes »,
à faire. Qui verrait encore là de beaux cadeaux au grand patronat
ne serait que malveillant…
Il
va de soi, que Privas 2014, Cap à gauche refuse la dictature
de cette instance antidémocratique et défend le droit pour le
conseil municipal de faire ses propres choix budgétaires.
Un
autre aspect, moins connu, de l'austérité gouvernementale est la
décision violente de se désengager du secteur associatif.
Le
budget 2014 se traduit par 30 000 à 40 000 pertes
d'emplois dans ce secteur pour la seule année en cours.
Privas
qui compte un fort réseau associatif verra l'un de ses atouts
condamné au recul ou à la disparition. Combien d'associations
vont-elles licencier leurs permanents, mettre la clé sous la porte ?
Sans
compter la dégradation des conditions de travail, l'augmentation des
souffrances, la destruction du lien social, du lien associatif local.
Qui
va devoir gérer les conséquences, en terme d'urgences sociales, de
cette décision calamiteuse ? La commune bien-sûr !
Vous
l'aurez compris, ce « pacte de responsabilité » –
plus qu'un pacte de rigueur – est un acte fort de la stratégie
gouvernementale d'abandon de la politique de la gauche.
Rappelons-nous
que l'un des héritages historiques de toute gauche était,
justement, la culture territoriale en faveur de politiques locales
construites pour compenser les effets des crises ou des tares les
plus voyantes du système économique capitaliste, par de solides
filets sociaux.
A
ce stade de mon intervention – vous ne m'en voudrez pas, je
l'espère –, mais il faut que je vous fasse part de mon inquiétude
pour la santé de quelques-uns de nos camarades.
Avec
leur ralliement, dès le premier tour, à la liste menée par Yves
Chastan, encore sénateur-maire, et signataire de toutes ces lois qui
depuis trois ans conduisent « le pays dans le mur »
pour citer ces camarades, je crains de quelques tendances au
développement de troubles schizophréniques ou d'un écartèlement
douloureux…
Ils
nous disent « refuser que soit appliqué la double peine aux
Privadois : austérité au plan national et politique anti-sociale au
plan local » Mais cette double peine, avec tout ce que
cette austérité impose aux communes, les Privadois la vivront au
quotidien avec un maire, toujours sénateur, qui appliquera
localement ce qu'il a voté au Sénat.
Alors
OUI, pour que nous puissions agir, fédérer les formidables énergies
de notre ville, mettre fin au déclin, ouvrir l'espoir pour une
ville de droit au service du bien commun – de l'Humain
d'abord –, avec Privas 2014, Cap à gauche, je
serai mobilisé contre les politiques d'austérité qui rendent les
fins de mois si difficiles aux Privadois et creusent les inégalités
sociales et territoriales.
Je
m'engage devant vous, aujourd'hui, à dire « Maintenant, ça
suffit » … et à mettre ma détermination au service des
Privadois, de l'emploi, et pour une ville où le bon vivre sera de
retour dans une démocratie de proximité active, pleine et fière
d'elle.
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